Habitat, immobilier et organisations d’intérêt général

Bailleurs sociaux, foncières, collectivités et associations gèrent un patrimoine, instruisent des dossiers sous contrainte réglementaire et rendent des comptes. Nous outillons ce travail — sans toucher à ce qui doit rester une décision humaine.

Des situations que vous reconnaîtrez

Le patrimoine est suivi, les procédures existent — mais l’essentiel du travail se joue encore dans des tableurs, des PDF et la mémoire de quelques personnes.

  • Les appels d’offres sont dépouillés à la main

    Chaque avis du BOAMP ou du JOUE est lu, résumé, comparé au parc et aux critères. Certains arrivent trop tard dans le circuit, d’autres pertinents passent inaperçus faute de temps.

  • La donnée patrimoniale est éclatée

    Diagnostics, baux, PV d’assemblée, historiques de travaux et étiquettes DPE vivent entre l’ERP patrimoine, la GED, des tableurs et des dossiers réseau. Reconstituer l’état d’un immeuble prend une demi-journée.

  • Les notes et comités se préparent chaque fois de zéro

    Note au conseil d’administration, dossier de commission d’attribution, comité d’engagement : on recompile les mêmes chiffres et pièces à la main, sous délai, en croisant les doigts pour n’avoir rien oublié.

  • Le savoir repose sur quelques personnes

    Les règles d’attribution, les seuils, les particularités d’un montage ou d’une convention sont dans les têtes. Une absence, un départ, et le traitement d’un dossier ralentit.

Vos processus, vos systèmes

Nous n’arrivons pas avec un produit à installer. Nous partons de la chaîne réelle qui va de l’avis de marché à la note de comité, et des outils qui la portent déjà. L’outil que nous construisons comble les trous entre eux ; il ne les remplace pas.

Les processus que nous outillons :

  1. Veille et qualification des appels d’offres et opportunités foncières
  2. Instruction des dossiers (attribution, engagement, subvention)
  3. Exploitation des documents patrimoniaux et réglementaires
  4. Préparation des notes, rapports et comités
  5. Réponse aux sollicitations des locataires, élus et partenaires

Ce à quoi nous nous connectons

  • ERP patrimoine & gestion locativeUlis, IKOS, Prem’Habitat, Aareon…
  • GED & coffre documentairebaux, diagnostics, PV, conventions
  • SIG & référentiel du parcimmeubles, lots, adresses, cartographie
  • Portails marchés publicsBOAMP, JOUE, profils d’acheteurs
  • Bureautique & messagerieExcel de suivi, notes Word, e-mails

Quatre chantiers concrets pour le secteur

Chacun part d’un irritant précis et se relie à un cas d’usage détaillé. On commence par un seul, celui dont le gain est le plus net.

  1. Qualifier les appels d’offres entrants

    Chaque avis est rapproché de votre parc et de vos critères, résumé, et classé par pertinence. Les pièces attendues sont listées, les échéances remontées. Vos équipes arbitrent sur une fiche prête au lieu de tout dépouiller.

    Automatiser le traitement des appels d’offres
  2. Exploiter les documents patrimoniaux

    Baux, diagnostics, PV d’assemblée et rapports d’expertise deviennent interrogeables. « Quelle est l’étiquette DPE et la date du dernier ravalement du 24 rue des Carmes ? » reçoit une réponse sourcée, page à l’appui.

    Interroger vos documents patrimoniaux
  3. Préparer les notes et les comités

    Le dossier de commission ou la note au conseil est pré-rempli à partir de l’ERP et de la GED : chiffres du lot, historique, pièces jointes, points de vigilance. Le chargé d’opération relit, corrige et valide.

    Automatiser la préparation du reporting
  4. Capitaliser les règles et procédures métier

    Règles d’attribution, seuils, modes opératoires et jurisprudence interne sont réunis dans une base interrogeable. Un gestionnaire récent trouve la bonne procédure sans mobiliser un ancien.

    Capitaliser vos règles dans une base de connaissance

À quoi ressemble l’outil

Une interface unique où les appels d’offres arrivent qualifiés, rapprochés de votre parc, avec les pièces attendues et l’échéance — et une décision qui reste la vôtre.

Cartographier votre traitement des appels d’offres
Appels d’offres — veille & qualification, semaine 30Prototype

AO 2026-0417 · Source : BOAMP

Réhabilitation thermique — 84 logements, Résidence Les Cormiers

Pertinent · parc concernéRemise 12/08

AO 2026-0431 · Source : profil acheteur

Exploitation chauffage collectif — lot 2, secteur Est

Pièce manquante · DPGFRemise 05/08

AO 2026-0429 · Source : JOUE

AMO rénovation énergétique — hors périmètre géographique

Écarté par l’IA · à confirmerRemise 21/08

Fiche préparée — AO 2026-0417

Synthèse extraite de 9 pièces du dossier de consultation. Chaque exigence renvoie à son article.

À valider — S. Meunier, resp. développement
À l’écran, ce que voit la responsable du développement : des avis déjà rapprochés du parc et une fiche prête à arbitrer. Les données du parc, des marchés et des agents sont fictives mais réalistes.

Risques et gouvernance propres au secteur

Vous manipulez des données sociales sensibles et vous intervenez dans le champ de la commande publique. Notre réponse n’est pas un slogan rassurant : ce sont des engagements vérifiables, inscrits dans l’architecture.

Données à caractère personnel des locataires
Ressources, composition du foyer, impayés, situations sociales : ces données restent hébergées où vous le décidez, avec des permissions par rôle et une journalisation des accès. Rien ne sort vers un fournisseur sans contrôle explicite.
Commande publique et traçabilité
L’instruction d’un marché doit pouvoir être justifiée. Chaque élément préparé par l’outil renvoie à sa source — avis, pièce, article du règlement de consultation — et l’historique des décisions est conservé.
Décision sensible, validation humaine
Une attribution de logement, un engagement financier ou une réponse à un élu n’est jamais automatisée. L’IA prépare et signale ; un agent identifié comprend, arbitre et valide. Le cuivre de nos interfaces marque précisément ce moment.

Un premier chantier type

Qualifier automatiquement les appels d’offres entrants et préparer la fiche de décision. Un périmètre resserré, un gain immédiat, une base saine pour étendre ensuite au reste du patrimoine.

Vous n’engagez chaque étape que si la précédente l’a justifiée. Les montants sont des ordres de grandeur, affinés au diagnostic.

ÉtapeOrdre de grandeur
Diagnostic — cartographie de la veille et des dossiers4–6 k€
Pilote — qualification sur vos avis réels10–15 k€
Mise en production — connexion ERP & GED30–70 k€
Adoption — suivi des usages, extensions2–5 k€/mois

Questions fréquentes — habitat & immobilier

Faut-il remplacer notre ERP patrimoine ?

Non. Ulis, IKOS, Prem’Habitat ou un autre reste votre référentiel. Nous construisons ce qui manque autour : la qualification des appels d’offres, l’exploitation des documents, la préparation des notes — et nous nous connectons à l’ERP au lieu de le doubler.

Nos diagnostics et baux sont surtout des PDF scannés. Est-ce exploitable ?

Oui. Une grande partie du travail consiste justement à rendre lisible ce qui est aujourd’hui du PDF non structuré. Les documents sont analysés, l’information clé extraite et rattachée au bon lot, avec un renvoi à la page d’origine pour vérification.

Comment gérez-vous les données personnelles des locataires ?

Hébergement maîtrisé en France ou en Europe, permissions par rôle, journalisation des accès, minimisation des données envoyées aux modèles et contrôle des flux sortants. Ces engagements sont inscrits dans l’architecture, pas ajoutés après coup. Nous les détaillons au diagnostic.

L’IA peut-elle décider d’une attribution de logement ?

Non, et nous le déconseillons formellement. Les décisions relevant de la commission d’attribution ou d’un engagement restent humaines. L’outil prépare le dossier, vérifie les pièces et signale les points de vigilance ; la décision et sa responsabilité restent à vos agents.

Sommes-nous trop petits, avec un parc de quelques milliers de lots ?

La taille du parc importe peu : c’est la répétition de la friction qui compte. Un office de taille moyenne qui traite chaque semaine des appels d’offres et des dossiers d’attribution a déjà largement de quoi justifier un premier chantier.

Quel processus mérite d’être simplifié en premier ?

En trente minutes, nous pouvons vérifier si le problème est suffisamment important, fréquent et mesurable pour justifier un diagnostic.

Échange de 30 à 45 minutes · Aucune préparation nécessaire · Aucune vente forcée